27 mars: Marche pour la Vie à Bruxelles

Le dimanche 27 mars à 15h se déroulera à Bruxelles – au départ du Mont des Arts - la deuxième édition de la Marche pour la Vie. La manifestation s'achèvera à 17h Place Poelaert.
En 2010, l’évènement avait rassemblé près de 2000 personnes.

Alors que plus de 19000 avortements sont pratiqués en Belgique chaque année et que de nombreuses études scientifiques font états des conséquences dramatiques de l’avortement sur la santé des femmes, les manifestants demandent que le respect de la Vie humaine soit garanti pour tous dès la conception.

La Marche pour la Vie est organisée par un collectif d’étudiants. Des délégations de toute l’Europe sont attendues, notamment de France.

Mgr Léonard, archevêque de Malines-Bruxelles et primat de Belgique, a annoncé sa participation.


Pour tous renseignements :
Antony Burckhardt - Porte-parole
Portable : 0032 471 33 50 44

www.marchforlife.be

Un car partira de Paris, à 10h00 précises (351 rue Lecourbe Paris 15ème Métro Lourmel, ligne 8).
25 euros aller/retour par personne.
Pour s’inscrire appeler Yves Sénéchal Tel : 01 43 29 70 08

HOMMAGE à l'amiral Berger

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HOMMAGE

Adieu amiral

Notre ami  l’amiral Michel Berger s’est éteint  vendredi dernier, et en tant que présidente de Choisir la Vie, mais également personnellement, je ne peux que rendre un dernier hommage à celui qui fut, pour un si grand nombre d’entre nous, l’exemple même de la persévérance et de la fidélité dans l’engagement laïc au sein de la Cité.  

Lorsqu’ il y a presque 9 ans, pour la première fois, je rencontrais l’amiral,  j’avais déjà entendu parler de lui depuis de nombreuses années, en des termes élogieux, par mon père qui dirigeait encore à l’époque Choisir la Vie. Et c’est ainsi que lorsque la disparition brutale de ce dernier m’a amenée à  côtoyer l’amiral  plus régulièrement, j’ai immédiatement apprécié sa rigueur, sa grande capacité de travail et sa remarquable humilité. Alors que toute jeune je prenais ainsi la présidence de Choisir la Vie, je fus touchée par la confiance qu’il m’accordait. Sans le savoir il me donna par ce regard, le courage et la force nécessaires pour reprendre le flambeau.

Au fil des années, ce sont d’authentiques liens d’amitié et, oserais-je même dire d’affection, qui se sont tissés entre nous. La différence de génération n’était pas un rempart mais bien au contraire une richesse qui a fait que, très rapidement, je me suis appuyée sur lui, sur ses précieux conseils, sur son expérience et sa connaissance parfaite et pointue des questions relatives à la bioéthique et au magistère de l’Eglise. Il avait un grand sens du service et se tenait toujours à notre disposition.  Si toutefois j’avais besoin d’être éclairée sur certains sujets, malgré ses divers engagements,  parfois sa fatigue et même sa maladie, je ne me souviens pas qu’une seule fois il ait répondu par la négative à une de mes demandes. Son accueil fut toujours chaleureux, bienveillant et confiant.

Durant ces 8 dernières années, nous nous sommes ainsi vus régulièrement lors des réunions de bureau de l’Union pour la Vie qu’il présidait, et de son colloque annuel, ainsi qu’aux diverses manifestations organisées par Choisir la Vie auxquelles il nous faisait l’honneur de participer.

Bien plus qu’un homme militant, c’était un homme de devoir, profondément juste et bienveillant. Sa droiture, sa persévérance, sa rigueur sont aujourd’hui des qualités si rares que l’on ne peut que les porter en exemple. Mes pensées se tournent aujourd’hui vers son épouse, ses enfants et ses petits enfants,  éprouvés par la perte d’un être si cher, et à qui nous adressons toute notre sympathie et nos prières.

Enfin, alors que la vie a voulu Cher amiral, que je ne puisse vous dire un dernier au revoir , alors que j’entretenais encore l’ espoir que le Seigneur vous garde encore un peu jusqu’à mon retour sur le sol français, je ne peux que vous remercier et m’incliner aujourd’hui devant tout ce que vous avez été et avez accompli au service du Bien commun.

Sans nul doute, vous qui, aujourd’hui, êtes auprès du Père, vous poursuivez votre œuvre aux côtés de nos amis, défenseurs de la Vie et de la Famille, qui vous ont précédé là-haut et qui vous ont sûrement accueillis à bras ouverts. Ensemble, donnez-nous la force et le courage nécessaires de continuer, sans relâche et avec l’esprit de renoncement dont vous avez toujours su faire preuve, le combat pour le respect de toute vie humaine.

Cécile EDEL

Présidente de Choisir la Vie, association membre de l’Union pour la Vie


Disparition d'un grand et si humble défenseur de la Vie et de la Famille

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Tous les membres du bureau de CHOISIR LA VIE  portent à vos prières notre ami l'amiral Michel Berger, président de l'Union pour la Vie dont les obsèques ont lieu en ce moment même à la cathédrale de Versailles.
La maladie l'a emporté après dix huit mois de souffrance.
 
Il a usé ses forces jusqu'à l'extrême limite, forçant l'admiration de tous.
Nous perdons un grand ami mais aussi un fidèle défenseur du Respect de la Vie.
Son courage, sa si grande capacité de travail, son total dévouement et  son engagement infaillible au service de la Vie et de la famille furent exemplaires.


Ci dessous le texte de la lettre envoyée par Icthus pour annoncer le décès de l’amiral Michel Berger

Chers amis,

Nous apprenons le décès hier de l'Amiral Michel Berger, admirable défenseur de la vie. Il fut notamment le Président de l'Union pour la Vie.

Il a effectué la majeure partie de sa carrière dans les Forces Sous-marines, où il a commandé le SNLE L'Indomptable et l'Escadrille des Sous-marins de Méditerranée. Ingénieur en génie atomique, il a aussi commandé l'école des applications militaires de l'énergie atomique.

Il a rejoint le travail de Jean Ousset et de la Cité Catholique en 1957 et participé au développement de l'Action Familiale et Scolaire. Il assurait depuis plus de 10 ans la responsabilité du Bureau d'Etudes d'Ichtus. Chacun pouvait trouver auprès de lui la réponse toujours très sûre de la doctrine et les argumentaires constitués année après année en gérant le fonds documentaire véritable trésor de la maison. Dans une fidélité sans faille à l'autorité du Magistère, l'Amiral Michel Berger s'est toujours inscrit dans cette « herméneutique de la continuité » que recommande Benoît XVI pour transmettre et mettre en œuvre toute la richesse de la Doctrine Sociale de l'Eglise. Le témoignage de sa vie généreuse et donnée a marqué tous ceux qui l'ont rencontré par son attention aux personnes et son engagement personnel pour la France et pour l'Eglise. Il aura œuvré pour Ichtus jusqu'à ce jour de décembre où venu en voiture travailler rue des Renaudes, il était emmené à l'hôpital.

 Nous pensons à son épouse, à ses 6 enfants et ses 26 petits enfants auxquels nous voulons dire notre reconnaissance et notre sympathie dans ce moment douloureux pour ceux qui restent et doivent continuer de mener le bon combat.

 L'Amiral nous laisse en plus de ses études et de ses écrits publiés dans Permanences, le témoignage exemplaire de l'engagement du laïc catholique pour la Cité. Parce qu'il savait que toute vie nous est donnée par Dieu pour pouvoir l'aimer jusque dans l'éternité, l'Amiral s'est battu avec ardeur pour protéger la vie de la conception à la mort naturelle. Nous aurons à cœur d'accompagner par la prière, au début de la neuvaine à Saint Joseph, son entrée dans la vie pour qu'il puisse voir Dieu.

 Que sa générosité et son amitié au service du vrai nous encouragent avec tous les amis d'Ichtus à tenir le cap « Pour qu'Il Règne » !

 Bruno de Saint Chamas, Commissaire Général Bertrand et toute l'équipe d'Ichtus

 


Projet de loi de bioéthique en France : analyse du scrutin

« Gènéthique » analyse le scrutin

ROME, Jeudi 17 février 2011 (ZENIT.org) - Au lendemain du vote du projet de loi de bioéthique par l'Assemblée nationale française, « Gènéthique », la synthèse de presse de la Fondation Jérôme Lejeune propose cette analyse du scrutin.

Le projet de loi sur la bioéthique a été voté en première lecture à l'Assemblée nationale le 15 février 2011. Les députés ont adopté le texte par 272 voix contre 216.

Si la majorité a largement approuvé le texte, plus de 70 députés (UMP, NC et MPF) l'ont refusé. Parmi eux, le vice-président de l'Assemblée Nationale Marc Le Fur, l'ancien ministre Hervé Mariton, Christian Vanneste, Philippe Gosselin, Jean-Marc Nesme, Xavier Breton, Véronique Besse, Dominique Souchet, Sylvia Bassot, Etienne Blanc, Lucien Degauchy, Jean-Michel Ferrand, Michel Grall, Christian Ménard, Philippe Meunier, Alain Moyne-Bressand et Michel Voisin.

Le député de Saône-et-Loire Jean-Marc Nesme (UMP) a expliqué les raisons de son vote : « J'ai voté contre l'hypocrisie d'un texte qui interdit la recherche sur l'embryon tout en admettant des dérogations, contre l'ambiguïté d'un texte qui tend à organiser un eugénisme d'Etat en cas de diagnostic prénatal, j'ai voté contre la contradiction d'un texte qui maintient l'anonymat du don de gamètes alors que la Convention internationale des droits de l'enfant signée par la France stipule que tout enfant a le droit de connaître ses origines. J'ai également voté contre le silence d'un texte sur les conflits d'intérêts potentiels entre la communauté scientifique et l'industrie pharmaceutique ».

De leur côté, Véronique Besse et Dominique Souchet (MPF), estiment que « le projet de loi de bioéthique constituait une occasion unique pour les députés de trouver le bon équilibre entre les aspirations de la science et le respect de la vie. Or, les quelques amendements adoptés en séance ne parviennent pas à masquer l'ampleur des nouvelles transgressions contenues dans le texte ». Ils refusent l'approbation de la vitrification d'ovocytes, qui va « permettre d'accroître encore le nombre d'embryons humains congelés dans notre pays » et « encourager les dérives vers l'eugénisme ». Ils dénoncent enfin les dispositions prises en matière de recherche sur l'embryon : « En ce qui concerne l'expérimentation sur l'embryon humain, la fin du moratoire offrait une occasion historique d'y mettre fin car nous savons maintenant que la recherche peut avancer autrement. Le moment était venu d'inscrire dans la loi le respect dû à l'embryon humain et le refus de le considérer comme un simple matériau de laboratoire. Seules les considérations idéologiques et des intérêts financiers qui n'ont rien à voir avec les besoins de la science ont pu inspirer le maintien et l'élargissement de cette expérimentation. »

Le député Paul Jeanneteau a défendu pour sa part un texte « équilibré », « court » et « sans avancées majeures ». « Pourquoi changer en profondeur la loi de bioéthique puisque notre société demeure attachée à ces valeurs sur lesquelles elle repose », a-t-il objecté à ceux qui auraient désiré davantage d'innovations.

Les députés PS ont quasiment tous voté contre le projet de loi (196 sur 204), dénonçant l'interdiction de la recherche sur l'embryon et les cellules souches embryonnaires : « C'est la formule de tous les dangers », a lancé le député Alain Claeys, président de la commission spéciale sur la bioéthique. Il a demandé à Jean Leonetti, rapporteur de la commission, de « convaincre son groupe » d'évoluer sur ce point d'ici la fin de la navette parlementaire. « La solution raisonnable, c'est d'autoriser les recherches sur les cellules souches embryonnaires car elles sont utiles pour la recherche fondamentale », a-t-il déclaré. Dans une tribune parue dans Le Monde.fr, Najat Vallaud-Belkacem, secrétaire nationale du Parti socialiste aux questions de société, a déclaré : « Le désir d'enfant n'est pris en charge dans la société que pour les familles conformes au modèle traditionnel de la famille, composées d'un père et d'une mère. Il est temps de s'affranchir de cette définition naturaliste de la famille ».

Pour la Fondation Jérôme Lejeune, le projet de loi voté par les députés présente des « orientations eugénistes et utilitaristes accentuées, malgré quelques dispositions plus respectueuses des êtres humains fragiles ».
Le communiqué dénonce la « coïncidence indigne entre les dates de l'annonce médiatique du bébé du "double-tri" et celle du débat parlementaire » qui révèle « l'emprise d'une forme de lobby de l'industrie procréatique » sur le débat bioéthique, ainsi que l'annulation de la restriction du nombre d'embryons à trois lors d'un processus d'AMP et l'assouplissement des conditions de dérogation au principe d'interdiction de la recherche sur l'embryon. Il salue par ailleurs « les prises de paroles lucides et courageuses de certains députés de la majorité à propos du dépistage prénatal de la trisomie 21 » (...)

Sources : Le Figaro.fr 15/02/11 - Le Monde.Fr 16/02/11 - La-croix.com 15/02/11 - NouvelObs.com 16/02/11 - La Croix 16/02/11 - Le JDD.fr 15/02/11 - Romandie News 15/02/11 - Le Parisien.fr 15/02/11 - Liberté Politique 15/02/11 - Libération.fr 15/02/11 - La Vie.fr (Claire Legros) 15/02/11

week-end pour la Vie

CONFERENCE ET TEMOIGNAGE A NE PAS RATER!


Je ne suis que parce (par ce?) que je fais!

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Je ne suis que parce (par ce ?) que je fais !

Où la tragique destinée de l’enfant du double espoir !

Aujourd’hui, tous les médias s’emparaient de cette nouvelle, qui semble tomber à point nommé étant donné l’ouverture aujourd’hui des discussions au Parlement du projet de loi de Bioéthique.

En effet, lundi, les professeurs René Frydman et Arnold Munich ont annoncé à l'AFP que le premier "bébé-médicament" en France, qui permettra de soigner l'un de ses aînés pour lequel il est un donneur compatible, avait vu le jour à l'hôpital Antoine Béclère à Clamart.

Quelle grande avancée scientifique diront certains, quel miracle pour le frère malade clameront d’autres ! Seulement ne faut- il pas regarder plus loin que le bout de notre nez, plus loin que notre propension à mettre en priorité notre ressenti compassionnel aux lieu et place d’une réflexion plus approfondie.

Et les médias le savent bien : ils nous offrent sur un plateau d’argent ce que nous aimons, ce qui nous parlent le plus. Ils nous offrent du sensationnel, du compassionnel et surtout le sentiment apaisant que la médecine, faite d’hommes et de femmes, est si puissante qu’elle peut satisfaire notre envie, aussi honorable soit- elle, de sauver le monde !

La réalité, malheureusement, est plus complexe et j’aimerais vous soumettre une réflexion au regard de ce que j’ai pu lire comme titres ou articles dans les journaux.

Alors que ce matin même sur RFI le président de la CCNE faisait appel à une vigilance éthique sur « la prise en charge du bébé -médicament  qui devra être considéré comme un être à part entière et pas seulement un enfant au service de son frère » (une évidence pour tous n’est ce pas ?), nous pourrons lire, au même moment, en ouvrant notre ordinateur ou notre journal, des titres comme ceux-ci : « Cet enfant qui peut faire des miracles.. » « Un bébé très prometteur vient de voir le jour …que pourra t’il faire ? »  Le Pr. Grimfeld aura beau faire appel à la vigilance de chacun, comme vous pouvez le constater, cet enfant est d’ores et déjà « chosifier », par le fait même que nous ne parlons de lui qu’en le définissant par ce qu’il pourra faire et non par ce qu’il est.

Notre regard n’est- il pas déjà faussé ?

Personne ne semble s’intéresser à lui pour ce qu’il est : un être à part entière digne de respect qui a sa propre valeur intrinsèque. Au contraire, grâce ( !) aux avancées de la recherche scientifique que tous applaudissent, il devient celui par qui un miracle pourra se faire, celui qui sera en quelque sorte le sauveur…on l’appelle « bébé du double espoir »…pauvre petit être en qui l’humanité met tout ses espoirs…et si toutefois, il ne parvenait  pas à soigner son frère, n’aura-t-il plus alors aucune valeur ? Sa mission sera ainsi vaine. En quelque sorte, il aura été crée pour rien !

D’autant plus qu’une sélection a déjà été faite pour éliminer ceux qui étaient, dès leur conception, incompatibles avec leurs frères ! Et il a été choisi, lui seul, seul survivant d’une sélection impitoyable ! Que pensez-vous que cet enfant deviendra s’il n’a été conçu que pour soigner son frère et qu’il n’y parvient pas…et même s’il réussi, une fois cette victoire accomplie, à quoi servira t’il ?

Nous sommes bien loin de la pureté qui transparaissait dans les propos de Victor Hugo « Lorsque l’enfant paraît, le cercle de la famille applaudit à grands cris ». On savait encore applaudir l’arrivée d’un enfant simplement parce qu’il était là, présent, témoin du miracle de la vie que les parents savait accueillir d’une joie profonde et simple, sans aucune  intention et dirais-je même sans aucun « espoir » ni  attente, exigence vis-à-vis de lui et de ce qu’il pourra bien apporter!

Oserais- je encore évoquer le prénom de l’enfant Umut-Talha qui signifie en turc "notre espoir"  et qui signe là l’anéantissement même de l’identité de l’enfant...

La force des mots est plus importante que n’importe quel discours : les mots sont là et ô combien, dans le cas du « bébé médicament » ils nous font prendre conscience d’une manière tragique que l’enfant n’existe définitivement pas pour ce qu’il est mais pour ce qu’il fera !

Il est devenu pour ses parents, pour son frère et pire  pour le monde entier, l’instrument par lequel la guérison de son frère se fera.

Puissions- nous, nous qui avons eu la chance d’être accueillis pour ce que nous étions, prendre conscience de cette terrible méprise de la valeur de ce petit être humain et nous engager à faire reconnaître le caractère unique et sacré de toute vie humaine.

Cécile EDEL

Présidente de « Choisir la Vie »


Marche pour la Vie : à ne pas rater : la vidéo de l'équipe bénévole

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Voici la vidéo réalisée par l'Equipe Bénévole, en ligne sur le  site internet  de la Marche pour la Vie.
 
http://enmarchepourlavie.fr/video_officielle_mplv_2011

Un grand merci à toute l'équipe pour son soutien, son investissement,  son dévouement et son "professionnalisme".

A l'année prochaine!

EXPÉRIMENTATION SUR L’EMBRYON : de la clause de conscience à l’


COMMUNIQUE DE PRESSE: EXPÉRIMENTATION SUR L’EMBRYON :
de la clause de conscience à l’interdiction totale de toute expérimentation sur l’embryon


Dans la nuit de mercredi à jeudi, la commission spéciale de révision des lois de bioéthique à l’Assemblée a adopté un amendement tendant à poser le principe d’une clause de conscience pour les soignants et les chercheurs amenés à travailler sur les embryons et cellules souches.
Ainsi, "Aucun chercheur, aucun ingénieur, technicien ou auxiliaire de recherche quel qu’il soit, aucun médecin ou auxiliaire médical n’est tenu de participer à quelque titre que ce soit aux recherches sur des embryons humains ou des cellules souches embryonnaires autorisées".

L’association Choisir la Vie salue ce maintien de la liberté de conscience des soignants et chercheurs mais estime qu’une telle clause est parfaitement insuffisante dès lors que la commission persiste à renouveler les dérogations entourant le principe d’interdiction de la recherche sur l’embryon.

L’association Choisir la Vie encourage la recherche sur les cellules souches adultes qui a déjà fait preuve de son efficacité. Elle sollicite l’interdiction de toute expérimentation sur l’embryon sans aucune dérogation.

Contact presse : 06 72 01 53 31

Fichiers attachés

Bilan de la Marche pour la Vie

Bilan de la Marche pour la vie

Selon Cécile Edel.
Présidente de Choisir la Vie



La Marche pour la Vie: un immense succès!

Merci à vous tous qui êtes venus de près ou de loin pour Marcher pour la Vie en ce dimanche 23 janvier.
Merci à vous tous qui nous avez manifesté depuis 7 ans votre fidèle soutien.
Merci à vous bénévoles, organisateurs de cars , responsables d'associations qui avez oeuvré pour faire de cette Marche ce qu'elle est aujourd'hui.

Les boulevards parisiens étaient animés hier par une foule de familles, de jeunes enthousiastes et déterminés à faire valoir le respect de la Vie des plus faibles et des plus fragiles. Jamais nous n'avons été aussi nombeux..
Nous sommes aujourd'hui un peuple en marche...




 
Discours de cloture de Frédéric ESPIEUX qui invite  les manifestants à se mobiliser pour les prochaines élections et pour notre prochaine marche pour la Vie!

Toutes les photos, vidéos sur
www.enmarchepourlavie.fr


Marche pour la Vie du 23 janvier 2011


Chers amis,

Marchons pour la Vie le 23 janvier 2010 à Paris,

Engageons-nous pour la Vie en témoignant que chaque vie revêt un caractère unique et irremplaçable, et lançons cet appel toujours plus pressant pour le Respect et l'accueil de l’enfant à naître et de sa mère.

Nous souhaitons :

  • affirmer que, sans porter de jugement sur les personnes, l’avortement est un acte moralement grave avec des conséquences dramatiques, qui conduit à la désespérance.

  • rendre compte également du constat selon lequel les mères en difficultés sont livrées à elle-même en France, sans qu'aucune information ne leur soit donner pour leur permettre de garder leur enfant. L’avortement leur est présenté comme seule solution. 

  • faire mémoire du nombre immense des enfants que l’on empêche de naître.

Participer à la Marche, c’est aussi,

  • tracter et poser des affiches, des autocollants , parce que c’est déjà un témoignage et une action de sensibilisation au respect de la Vie.

tractage@enmarchepourlavie.fr

  •  une occasion de se rencontrer et s'engager ensemble localement dans tel ou tel département ou arrondissement et  partager nos expériences et lancer de nouvelles initiatives, caritatives, éducatives, culturelles ou politiques en faveur du respect de  la Vie.

provinces@enmarchepourlavie.fr

INFOS PRATIQUES IMPORTANTES

  • La veille de la Marche, une veillée de prière est organisée la veille à Saint François Xavier à 20H30, dans le 7ème arrondissement.

  • Toutes les indications précises relatives à la Marche pour la Vie sont disponibles sur le site www.enmarchepourlavie.fr


Cécile EDEL

Présidente de Choisir la Vie, association membre
du Collectif « En Marche pour la Vie ! »

Marcher pour la Vie: A quoi ça rime?!

Invitée sur le Forum Catholique, Cécile Edel, présidente de Choisir la Vie, répond aux lecteurs. Extraits :

E "A quoi ça rime ? Bonne question.. j’ai envie de citer cette phrase qui me vient à l’esprit au moment où je lis votre question : « Si un jour on ne comprend plus pourquoi des gens peuvent se battre pour une cause qui les dépasse alors il en est fini de la société tout entière »..Je trouve cette citation particulièrement juste.
Le constat même qu’un enfant sur 5 soit éliminé en France par avortement, justifie à lui seul notre mobilisation. Dans notre pays, il me semble que certains manifestent pour moins que cela ! Lorsque l’on porte en soi, la cause du Respect de la Vie, on ne peut tolérer que soit ainsi éliminés chaque année en toute impunité autant d’enfants et notre devoir est de ne pas nous taire. Si nous nous taisons, nous devenons en quelque sorte complices par notre silence. 1 enfant sur cinq…comment ne pas être révolté ? Doit on vraiment nous justifier de vouloir proclamer notre révolte ?

- Marcher pour la Vie, cela signifie que nous ne nous satisfaisons pas de l’état d’injustice actuel dans lequel notre pays se trouve et plus encore nous nous y opposons. La marche ne constitue pas un objectif en soi mais un moyen pour parvenir à un réveil des consciences, pour réussir à lever le tabou que constitue la question de l’avortement. Non, avorter n’est pas banal et a des conséquences dramatiques que nous entendons dénoncer.
- Marcher pour la Vie c’est proclamer que jamais l’avortement n’a été une solution, c’est promouvoir l’accueil de la Vie et croire que chaque être humain est unique et digne de respect. C’est aussi proclamer et témoigner que si on choisit le parti de la Vie on n’est jamais déçu.

Depuis 2005, nous avons forcément des exemples encourageants sinon nous n’aurions jamais continué à nous mobiliser. Même si comme je le disais précédemment nous ne récoltons pas toujours directement les fruits de notre investissement, de notre mobilisation parce qu’ils nous dépassent et c’est tant mieux. Cela nous apprend la patience et l’humilité. Mais nous pouvons remarquer que cette marche a un effet boule de neige… Nous connaissons des personnes qui ne savaient pas comment s’investir, quoi faire pour œuvrer pour la cause et puis, en allant à la marche, ces personnes en ont rencontré d’autres et ensemble, elles ont crée un projet d’écoute et d’accueil des femmes enceintes en difficultés, une association…Depuis 2005, vous constaterez également que les évêques se mobilisent davantage sur ces questions là…Je ne dis pas que c’est forcément grâce à la Marche mais cette dernière a contribué à une levée du tabou..elle a en quelque sorte décomplexé !


télécharger le bulletin n°86

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Que faites vous le 23 janvier?

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